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Restauration de l’église

Lancement d'une campagne de souscriptions qui vise à...

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Souvigné-sur-Sarthe sur le net, voilà qui donne une dimension mondiale à notre village de 630 habitants. Notre commune à vocation agricole, une quinzaine d'exploitations actives, possède un atoutintéressant avec sa proximité du Pôle d'Échange Multimodal (à 5mn) et nous rend proche du Mans, d 'Angers et de Laval en 2017.
Les Solvinacois(es) apprécient la tranquillité, tout en étant proche de la ville centre de notre communauté de communes de Sablé-sur-Sarthe.
Bienvenue à SOUVIGNÉ-SUR-SARTHE que nous vous laissons découvrir avec ce site.

Marie-France PLAT, maire et son conseil municipal.

La restauration de l’église

Eglise St Maurille de Souvigné sur SartheSamedi 12 décembre, à 11 heures, la Municipalité avait convié toute la population de Souvigné à assister à la signature de la Convention avec la Fondation du Patrimoine. Événement important dans la restauration de l’église du village : il s’agit du lancement d'une campagne de souscriptions qui vise à encourager le mécénat populaire et le mécénat d'entreprise en faveur du patrimoine.

 

Le coût des travaux éligibles au soutien de la Fondation du Patrimoine s'élève à 185 746,50 Euros HT. Les travaux seront réalisés en plusieurs tranches.
Le premier phasage consiste à consolider les fondations de la chapelle Saint Roch et le sol de la sacristie. (47 211,50 €)
Le deuxième phasage comprend la réfection du clocher du XIIe siècle. (138 535 €)

Comment ça marche ?

Les chèques, recueillis par le maître d'ouvrage ou la Fondation du patrimoine, seront libellés à l'ordre de « Fondation du patrimoine-Restauration de l'église saint Maurille de Souvigné-sur-Sarthe » et seront reversés à la commune après réception des travaux. Les donateurs pourront choisir d’effectuer leur don en ligne sur le site internet de la Fondation du patrimoine.

L’église St Maurille

L’église St Maurille a été édifiée au XIIe siècle puis fortement remaniée au XIXe siècle. Saint Maurille, évêque d’Angers au Ve siècle, se serait arrêté dans la forêt de Souvigné, en se rendant en Angleterre. De là viendrait le nom de l’église.
L’église compte de nombreuses richesses inscrites au titre des monuments historiques telles qu’un retable à St Joseph, un retable à la Vierge et une statue de St Roch en terre cuite datant du XVIIe siècle ainsi qu’un bénitier de marbre du XVIIIe siècle.
La Chapelle Sud, ajoutée au XVIIe siècle, est dédiée à St Roch, patron des pestiférés. Il devint très populaire auprès des villageois qui venaient en nombre l’invoquer, devant ses reliques, dans les cas d’épidémie.
L’absence de fondation et le défaut d’assainissement au pied des murs sont à l’origine d’importantes fissures. La concentration d’humidité et l’enduit ciment inadapté affectent la chapelle.

Lors de cette signature M. Berthé, délégué de la Fondation du Patrimoine pour la Sarthe, était présent ainsi que quelques maires et adjoints de communes sarthoises ayant porté le même projet.

Découvrez Souvigné

Implanté aux portes de l’Anjou, dans le département de la Sarthe, le village de Souvigné s’est développé autour de son église. A deux pas du village, le château de la Roche Talbot est placé aux avants postes. Le territoire de la commune est traversé du nord au sud par la Taude, sur laquelle de nombreux moulins, aujourd’hui désaffectés, témoignent d’une importante activité dans le passé.
Comment nomme-t-on les habitants de Souvigné ?
Les SOLVINIACOIS ou SOUVIGNÉENS
Julien Rémi PESCHE, dans son Dictionnaire Topographique, Historique et Statistique de la Sarthe, déclare que le nom de SOLVINIACUS est impropre pour désigner Souvigné. L’origine viendrait de SUBVINEUM ou SOUVIGNIEUM et que la commune tirerait son nom de sa situation dans un vignoble. Cette version paraît tout à fait envisageable d’abord du fait de l’exposition du village et, ensuite, parce que la vigne était très développée dans la commune voisine de Saint-Denis-d’Anjou qui comptait 527 hectares de vigne en 1811, soit un quart des terres labourables. Il restait 23 hectares de vignes à Souvigné vers 1840.

L’église Saint-Maurille
L’église a été édifiée, au XIIe siècle. Elle a été fortement remaniée au XIXe siècle, toutefois le clocher conserve des parties romanes. Un retable, construit en 1657 par Michel Langlois orne toujours le chœur.

Origine du nom
Saint Maurille, évêque d’Angers au Ve siècle, se serait arrêté dans la forêt de Souvigné, en se rendant en Angleterre. De là viendrait le nom de l’église. Au XVIIe siècle, on montrait encore la pierre sur laquelle le saint se serait reposé.

Architecture
Si l’église a été édifiée, en schiste et grès, au XIIe siècle, la nef et le chœur ont, depuis, été largement remaniés. La chapelle sud a été ajoutée au XVIIe siècle ainsi que les baies du chœur percées à cette même époque. La sacristie date du XIXe siècle. La nef a été partiellement détruite en 1848, puis elle a été agrandie, ornée de sculptures et munie d’une fausse voûte en berceau brisé.
L’édifice est augmenté d’un enfeu néo-gothique et d’une coupole sur l’avant chœur.
En dehors de la flèche polygonale, installée au XIXe siècle, la tour carrée, qui lui sert de support, est conservée dans son état du XIIe siècle. Les fenêtres géminées, en tuffeau, ont gardé leurs colonnes surmontées d’un chapiteau pyramidal décoré de cercles, d’arcs concentriques et de cannelures. A la base des arcs en plein cintre, d’autres décors caractéristiques de l’art roman sont visibles, comme des rosettes ou fleurons, des damiers et des dents-de-loup.

Le retable
Le retable, dû au maître Michel Langlois, a été réalisé en 1657.
En 1891, il est restauré et entièrement repeint. Le corps central est orné d’un tableau d’autel représentant Jésus et les pèlerins d’Emmaüs. Il s’agit d’une huile sur toile qui est l’œuvre du peintre Jaulin. Le plein cintre formant le bord supérieur est couronné par un médaillon en relief portant l’inscription : « Dom. D. Mavrilio Sacrum » qui célèbre le patron de la paroisse. Les écus armoriés qui le bordent, sur l’aile droite et l’aile gauche, portent les armes de Léon XIII, pape de 1878 à 1903 et de l’évêque du Mans, Guillaume-Marie Labouré. Ils sont ajoutés lors d’une restauration à la fin du XIXe siècle

Souvigné, de l’âge de bronze à ...
Une hache polie en dolérite ( roche magmatique basique) et une pointe de flèche en silex ont été recueillies près du Tertre, un plateau de Souvigné dominant la Sarthe.

La pointe de flèche à base concave et à ailerons équarris a une forme caractéristique de l’extrême fin du Néolithique et des débuts de l’âge du bronze. Fixée par des liens et des colles d’origine animale et végétale, elle armait l’extrémité d’une flèche. Elle peut témoigner de la présence proche, d’un lieu d’habitation ou d’un site funéraire bouleversé par les labours. C’est la plus ancienne datation connue pour Souvigné.

Copyright C.D.A.S. (Centre de Documentation Archéologique de Sablé)

Le toponyme « Ingrande », au sud de la commune, indique la frontière entre les territoires des tribus gauloises des Andes (à qui Angers doit son nom) et des Cénomanes (Le Mans).

Trois sarcophages mérovingiens des VIe et VIIe siècles ont été découverts dans la commune. L’un d’eux contenait une perle en verre et une fibule en bronze à décor géométrique.

L’abbé Ledru, historien du Maine, retrouve en 1880 dans le pavage du perron du presbytère l’une des plus anciennes graphies funéraires découvertes dans la région. L’inscription, datée du VIIe ou du VIIIe siècle et gravée sur ardoise, est incomplète. La dalle avait été brisée et il n’en subsistait que la zone centrale. Cinq lignes de texte latin, chacune encadrée par deux traits, présentent la graphie et les abréviations en usage durant les périodes Mérovingienne et Carolingienne. Il s’agit d’un texte funéraire reprenant des formules traditionnelles. Le nom du défunt n’a pu être déchiffré. L’inscription originelle est perdue; il n’en reste que cet estampage.

Les mottes castrales de Souvigné
La proximité de la frontière entre le Maine et l’Anjou peut expliquer la présence de nombreuses mottes féodales sur la commune.
Guilbert Talbot, en 1066, participe à la conquête de l’Angleterre avec Guillaume le Conquérant. Il pourrait avoir donné son nom au fief de la Roche-Talbot. (Rupes Talboti).
La terre du Châtelet, sur laquelle une motte a été découverte, constitue également l’un des fiefs les plus anciens. Les cartulaires indiquent un Lisiard du Châtelet au début du XIIe siècle.
Au XIVe siècle, Jean de Souvigné possède la seigneurie, il épousa Hélène, fille de P.d’Aubigné, écuyer, seigneur de la Touche en Anjou, dont le père Guillaume d’Aubigné était né en 1300.
Elle passe ensuite aux Anjou de la Roche-Talbot, puis à la famille de La Jaille.
La seigneurie de paroisse est annexée, dès le XVe ou XVIe siècle, à celle de la Roche Talbot.

Pendant la Révolution, la commune voit se dérouler de nombreux combats. En 1796, trois cents républicains y tuent une vingtaine de chouans.